99 QCM Hygiène Sécurité Environnement avec Correction

99 QCM Hygiène Sécurité Environnement avec Correction

Testez vos connaissances en Hygiène, Sécurité et Environnement avec 99 questions à choix multiples corrigées et commentées. Organisé en 9 thèmes clés, ce QCM HSE vous permet d'évaluer votre niveau et d'identifier vos axes de progression, que vous soyez responsable HSE, chef de chantier, préventeur ou étudiant.

99
Questions HSE corrigées
9
Thèmes couverts
3
Niveaux de difficulté
+40
Nouvelles questions inédites

Sommaire

  1. Thème 1 — Principes généraux de prévention (Q1-Q11)
  2. Thème 2 — Équipements de Protection Individuelle et Collective (Q12-Q22)
  3. Thème 3 — Risques professionnels et Document Unique (Q23-Q33)
  4. Thème 4 — Incendie, évacuation et ERP (Q34-Q44)
  5. Thème 5 — Travail en hauteur et manutention (Q45-Q55)
  6. Thème 6 — Risques chimiques, biologiques et CMR (Q56-Q66)
  7. Thème 7 — Environnement, déchets et ICPE (Q67-Q77)
  8. Thème 8 — SST et premiers secours (Q78-Q88)
  9. Thème 9 — Normes, certification et réglementation (Q89-Q99)
  10. Barème et interprétation des scores
  11. Comparatif avec le QCM
  12. Conclusion et ressources complémentaires
99 QCM HSE corrigés avec ingénieur sécurité et tableau de bord numérique pour tester ses connaissances en hygiène sécurité environnement.

Thème 1 — Principes généraux de prévention

11 questions — Niveau fondamental ★

Q1. Combien de principes généraux de prévention sont définis par le Code du travail ?

A. 7 principes
B. 9 principes
C. 12 principes
D. 5 principes

Réponse : B. 9 principes
Les 9 principes généraux de prévention sont inscrits à l'article L.4121-2 du Code du travail. Ils guident toute démarche de prévention des risques professionnels : éviter les risques, évaluer ceux qui ne peuvent être évités, combattre les risques à la source, adapter le travail à l'homme, tenir compte de l'évolution technique, remplacer ce qui est dangereux, planifier la prévention, prendre des mesures de protection collective en priorité, donner des instructions appropriées.

Q2. Selon le Code du travail, quelle est la première action à mener en matière de prévention ?

A. Former les salariés
B. Équiper les salariés en EPI
C. Éviter les risques
D. Rédiger le Document Unique

Réponse : C. Éviter les risques
Le 1er principe général de prévention est "éviter les risques". La suppression du danger est toujours plus efficace que la protection contre celui-ci. Voir art. L.4121-2 1° du Code du travail.

Q3. À qui incombe la responsabilité principale de la sécurité des travailleurs dans l'entreprise ?

A. Au CHSCT/CSE
B. Au responsable HSE
C. À l'employeur
D. Aux salariés eux-mêmes

Réponse : C. À l'employeur
L'employeur a une obligation de résultat en matière de sécurité. L'article L.4121-1 précise que "l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs".

Q4. Que signifie le principe de "substitution" en prévention ?

A. Remplacer un salarié absent par un autre formé
B. Remplacer un procédé ou produit dangereux par un autre moins dangereux
C. Substituer une protection collective par une protection individuelle
D. Déléguer la prévention à un intervenant extérieur

Réponse : B. Remplacer un procédé ou produit dangereux par un autre moins dangereux
Le 6e principe général de prévention (L.4121-2 6°) impose de "remplacer ce qui est dangereux par ce qui ne l'est pas ou par ce qui est moins dangereux". C'est le principe de substitution, particulièrement important pour les risques chimiques (obligation renforcée par le règlement REACH).

Q5. La protection collective doit-elle primer sur la protection individuelle ?

A. Oui, toujours
B. Non, la protection individuelle est plus efficace
C. Les deux sont équivalentes
D. Cela dépend du risque

Réponse : A. Oui, toujours
Le 7e principe (L.4121-2 7°) impose de planifier la prévention en priorisant les mesures collectives. La protection collective (garde-corps, ventilation, capotage) doit toujours être privilégiée car elle protège l'ensemble des travailleurs, contrairement aux EPI qui ne protègent qu'un individu.

Q6. Quel article du Code du travail définit les 9 principes généraux de prévention ?

A. L.4121-1
B. L.4121-2
C. R.4121-1
D. L.4141-1

Réponse : B. L.4121-2

Q7. Quelle est la durée de validité de la formation SST (Sauveteur Secouriste du Travail) avant recyclage ?

A. 1 an
B. 2 ans
C. 3 ans
D. 5 ans

Réponse : B. 2 ans
La certification SST est valable 24 mois. Le recyclage (maintien et actualisation des compétences) dure 1 journée (7h) et doit être suivi dans les 2 ans suivant la formation initiale. À défaut, le certificat est invalidé.

Q8. Le droit de retrait est-il un droit absolu du salarié ?

A. Oui, sans condition
B. Non, il est encadré par des conditions strictes
C. Oui, mais uniquement dans les entreprises de moins de 50 salariés
D. Non, il doit être validé par le CSE

Réponse : B. Non, il est encadré par des conditions strictes
L'article L.4131-1 du Code du travail permet au salarié de se retirer d'une situation de travail s'il a un motif raisonnable de penser qu'elle présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé. Le droit de retrait ne peut entraîner de sanction ni de retenue de salaire. En revanche, il ne peut être abusif : un retrait sans motif valable peut être sanctionné.

Q9. Quelle est la différence entre un "danger" et un "risque" ?

A. Il n'y a pas de différence
B. Le danger est la propriété intrinsèque d'un élément de causer un dommage ; le risque est la probabilité de survenue de ce dommage
C. Le risque est le danger une fois qu'il s'est réalisé
D. Le danger est mesurable, le risque est théorique

Réponse : B. Le danger est la propriété intrinsèque d'un élément de causer un dommage ; le risque est la probabilité de survenue de ce dommage
Exemple : une scie circulaire est un danger (elle peut couper). Le risque est la probabilité qu'un opérateur se coupe en l'utilisant. On peut réduire le risque (par un capot, une formation) sans supprimer le danger.

Q10. Que signifie l'acronyme EVRP ?

A. Évaluation des Vulnérabilités et des Risques Professionnels
B. Évaluation des Risques Professionnels
C. Étude des Vices et Risques de Procédure
D. Évaluation Valide des Risques de Production

Réponse : B. Évaluation des Risques Professionnels
L'EVRP est une démarche obligatoire pour tout employeur. Elle consiste à identifier et classer les risques présents dans l'entreprise, et à formaliser les résultats dans le Document Unique d'Évaluation des Risques Professionnels (DUERP).

Q11. Le salarié désigné compétent en prévention doit-il obligatoirement être désigné ?

A. Oui, dans toutes les entreprises
B. Oui, si l'effectif est d'au moins un salarié
C. Non, c'est facultatif
D. Uniquement dans les entreprises soumises à autorisation ICPE

Réponse : B. Oui, si l'effectif est d'au moins un salarié
Depuis 2012, tout employeur occupant au moins un salarié doit désigner un ou plusieurs salariés compétents pour s'occuper des activités de protection et de prévention des risques professionnels. Dans les entreprises de moins de 10 salariés, l'employeur peut assurer lui-même cette mission s'il a les compétences nécessaires (art. L.4644-1).

Thème 2 — Équipements de Protection Individuelle et Collective

11 questions — Niveau intermédiaire ★★

Q12. Que signifie l'acronyme EPI ?

A. Équipement de Protection Inadapté
B. Équipement de Protection Individuel
C. Équipement de Protection Intégré
D. Équipement de Protection Immédiat

Réponse : B. Équipement de Protection Individuel
Un EPI est un dispositif ou moyen destiné à être porté ou tenu par une personne en vue de la protéger contre un ou plusieurs risques susceptibles de menacer sa santé ou sa sécurité (art. L.4311-1).

Q13. Quel EPI est obligatoire sur tous les chantiers du BTP ?

A. Les gants anti-coupure
B. Le casque de protection
C. Les chaussures de sécurité
D. B et C uniquement

Réponse : B. Le casque de protection
Sur un chantier de BTP, le casque de sécurité est obligatoire pour toute personne accédant au chantier, y compris les visiteurs (art. R.4323-95 et arrêté du 19 mars 1993). Les chaussures de sécurité sont obligatoires pour les travailleurs mais pas systématiquement pour les visiteurs.

Q14. Un EPI de catégorie III concerne :

A. Les risques mineurs
B. Les risques moyens
C. Les risques graves ou mortels
D. Les risques esthétiques

Réponse : C. Les risques graves ou mortels
Les EPI sont classés en 3 catégories selon la gravité du risque : Catégorie I (risques mineurs, ex: gants jardinage), Catégorie II (risques intermédiaires, ex: chaussures sécurité), Catégorie III (risques graves ou mortels, ex: harnais anti-chute, appareil respiratoire isolant). Les EPI de catégorie III doivent être soumis à un contrôle CE par un organisme notifié.

Q15. Quelle est la fréquence de vérification des EPI ?

A. Tous les jours
B. Avant chaque utilisation (auto-contrôle) + vérification périodique annuelle
C. Tous les 5 ans
D. Aucune vérification obligatoire

Réponse : B. Avant chaque utilisation (auto-contrôle) + vérification périodique annuelle
L'article R.4323-95 impose à l'employeur de vérifier périodiquement les EPI. La fréquence dépend du type d'équipement : harnais : vérification avant chaque usage + tous les 12 mois par une personne compétente ; casques : inspection visuelle avant chaque usage ; gants : avant chaque utilisation.

Q16. Quelle est la différence entre un EPI et un EPC ?

A. Il n'y a pas de différence
B. L'EPI protège un individu, l'EPC protège un groupe
C. L'EPI est réglementé, l'EPC ne l'est pas
D. L'EPC est plus cher que l'EPI

Réponse : B. L'EPI protège un individu, l'EPC protège un groupe
Les Équipements de Protection Collective (EPC) protègent l'ensemble des travailleurs simultanément : garde-corps, ventilation, capotage de machine, aspiration de fumées. La hiérarchie des mesures de prévention impose de privilégier les EPC avant les EPI (principe général de prévention n°7).

Q17. Quel marquage doit figurer sur tout EPI conforme aux exigences européennes ?

A. CE
B. NF
C. ISO
D. INRS

Réponse : A. CE
Le marquage CE (Conformité Européenne) atteste que l'EPI satisfait aux exigences essentielles de santé et de sécurité du règlement (UE) 2016/425. Il doit être apposé de manière visible, lisible et indélébile sur chaque EPI.

Q18. Quelle est la durée de vie maximale d'un casque de sécurité ?

A. 2 ans
B. 3 ans
C. 5 ans
D. 10 ans

Réponse : C. 5 ans
La durée de vie d'un casque de sécurité est généralement de 5 ans à compter de la date de fabrication (indiquée à l'intérieur de la coque). Cette durée peut être réduite en cas d'exposition aux UV, aux produits chimiques ou après un choc important.

Q19. Un harnais anti-chute doit être obligatoirement retiré du service après :

A. 1 an
B. 3 ans
C. 5 ans
D. Après un choc important ou si la date limite d'utilisation est dépassée

Réponse : D. Après un choc important ou si la date limite d'utilisation est dépassée
Un harnais anti-chute doit être immédiatement retiré du service si : date limite d'utilisation dépassée, choc important (chute retenue), déformation visible, couture abîmée, exposition à un produit chimique agressif.

Q20. Quel type de protection auditive est le plus efficace contre les bruits impulsionnels ?

A. Les bouchons en mousse
B. Les serre-tête (casque antibruit)
C. Les bouchons moulés sur mesure
D. Cela dépend de la fréquence et de l'intensité du bruit

Réponse : D. Cela dépend de la fréquence et de l'intensité du bruit
Le choix de la protection auditive dépend de l'analyse du bruit (fréquence, intensité, type d'exposition). La réglementation fixe le seuil d'exposition à 80 dB(A) (valeur déclenchant des actions) et 87 dB(A) (valeur limite, exposition réelle avec protection).

Q21. Le port des EPI est-il obligatoire ou recommandé ?

A. Recommandé
B. Obligatoire si le risque ne peut être supprimé ou suffisamment réduit par des moyens collectifs
C. Obligatoire uniquement dans le BTP
D. Au choix de l'employeur

Réponse : B. Obligatoire si le risque ne peut être supprimé ou suffisamment réduit par des moyens collectifs
L'article L.4321-1 prévoit que l'employeur met à disposition des EPI lorsqu'il n'est pas possible d'éviter le risque par des moyens collectifs. Le port des EPI est obligatoire et le salarié ne peut s'y soustraire sous peine de sanction (art. L.4122-1).

Q22. Quelle est la norme française pour les chaussures de sécurité ?

A. NF EN ISO 20345
B. NF EN 397
C. NF EN 388
D. NF EN 146

Réponse : A. NF EN ISO 20345
Les chaussures de sécurité sont classées selon la norme NF EN ISO 20345 qui définit les exigences et méthodes d'essai. Les classes (S1, S2, S3, S4, S5) correspondent à différents niveaux de protection.

Thème 3 — Risques professionnels et Document Unique

11 questions — Niveau intermédiaire ★★

Q23. Qu'est-ce que le Document Unique d'Évaluation des Risques Professionnels (DUERP) ?

A. Un document qui permet d'évaluer les risques professionnels dans une entreprise
B. Un document qui permet de définir les responsabilités de chacun en matière de sécurité
C. Un document qui décrit les conditions de travail des employés
D. Un document qui répertorie les accidents du travail

Réponse : A. Un document qui permet d'évaluer les risques professionnels dans une entreprise
Le DUERP est obligatoire depuis le décret du 5 novembre 2001 (art. R.4121-1). Il doit être élaboré par l'employeur, mis à jour au moins une fois par an, et tenu à disposition des travailleurs, du CSE et de l'inspection du travail.

Q24. Quelle est la fréquence minimale de mise à jour du DUERP ?

A. Tous les 3 ans
B. Tous les ans
C. Tous les 5 ans
D. Pas de fréquence obligatoire

Réponse : B. Tous les ans
L'article R.4121-2 impose une mise à jour au moins annuelle. Une mise à jour intermédiaire est obligatoire lors de toute décision d'aménagement important modifiant les conditions de santé et de sécurité ou les conditions de travail.

Q25. Quelle méthode d'évaluation des risques est la plus utilisée dans les DUERP ?

A. La méthode des arbres de défaillance
B. La cotation Gravité × Fréquence × Maîtrise (GFM)
C. L'AMDEC (Analyse des Modes de Défaillance)
D. La méthode HAZOP

Réponse : B. La cotation Gravité × Fréquence × Maîtrise (GFM)
La méthode la plus répandue en France est la cotation GFM (ou Gravité × Probabilité × Maîtrise). Chaque risque est noté sur une échelle (généralement 1-4) pour ces 3 critères. Le produit des 3 notes donne un niveau de risque prioritaire (NRP) qui guide les actions de prévention.

Q26. Qui doit être consulté lors de l'élaboration du DUERP ?

A. L'inspection du travail
B. Le CSE (anciennement CHSCT)
C. Les fournisseurs
D. La médecine de ville

Réponse : B. Le CSE (anciennement CHSCT)
Depuis les ordonnances Macron (2017), le CSE (Comité Social et Économique) reprend les attributions de l'ex-CHSCT. Le CSE est consulté sur le DUERP et peut proposer des mesures complémentaires. Le DUERP doit être conservé pendant 40 ans (art. R.4121-4).

Q27. Qu'est-ce qu'une "situation dangereuse" ?

A. Un état physique ou organisationnel dans lequel une personne est exposée à un ou plusieurs dangers
B. Un accident qui vient de se produire
C. Un équipement défectueux
D. Un comportement imprudent

Réponse : A. Un état physique ou organisationnel dans lequel une personne est exposée à un ou plusieurs dangers
Une situation dangereuse est une configuration dans laquelle une personne est exposée à un danger. Exemples : travailler sur un toit sans garde-corps (danger : chute), manipuler un produit chimique sans gants adaptés (danger : irritation cutanée). Le Mécanisme d'Apparition du Dommage (MAD) décrit l'enchaînement : danger → situation dangereuse → événement dangereux → dommage.

Q28. Quel est le taux de fréquence (TF) des accidents du travail en France dans le secteur de la construction ?

A. 15,3 accidents/million d'heures travaillées
B. 25,6 accidents/million d'heures travaillées
C. 42,8 accidents/million d'heures travaillées
D. 8,2 accidents/million d'heures travaillées

Réponse : B. 25,6 accidents/million d'heures travaillées
Le secteur de la construction en France présente un TF d'environ 25,6 (données CNAM 2023-2024), contre une moyenne interprofessionnelle de 14,2. Le taux de gravité (TG) est de 2,1 jours d'incapacité temporaire pour 1 000 heures travaillées. Les accidents graves concernent principalement les chutes de hauteur (34 % des décès).

Q29. Qu'est-ce que le "risque routier professionnel" ?

A. Uniquement les accidents de trajet domicile-travail
B. L'ensemble des accidents survenant lors de déplacements professionnels, y compris les trajets
C. Les accidents de livraison uniquement
D. Les infractions au Code de la route

Réponse : B. L'ensemble des accidents survenant lors de déplacements professionnels, y compris les trajets
Le risque routier professionnel est la 1re cause de mortalité au travail en France (environ 500 décès par an, source INRS). Il inclut les missions (déplacement pendant le travail) ET les trajets domicile-travail.

Q30. Les risques psychosociaux (RPS) doivent-ils être intégrés au DUERP ?

A. Non, ce n'est pas obligatoire
B. Oui, depuis 2014
C. Uniquement dans les entreprises de plus de 50 salariés
D. Non, les RPS font l'objet d'un document séparé

Réponse : B. Oui, depuis 2014
Depuis le décret du 4 août 2014, le DUERP doit inclure les risques psychosociaux (stress, harcèlement moral et sexuel, burn-out, violence interne). L'évaluation des RPS repose sur 6 axes : intensité du travail, exigences émotionnelles, autonomie, rapports sociaux, conflits de valeur, insécurité de l'emploi.

Q31. Qu'est-ce que le "plan de prévention" ?

A. Un document qui évalue les risques pour la santé des travailleurs
B. Un document qui identifie les mesures pour réduire les risques liés aux activités d'une entreprise extérieure
C. Un document qui décrit les mesures de protection de l'environnement
D. Un document de présentation de l'entreprise

Réponse : B. Un document qui identifie les mesures pour réduire les risques liés aux activités d'une entreprise extérieure
Le plan de prévention est obligatoire dès lors qu'une entreprise extérieure intervient dans une entreprise utilisatrice (art. R.4511-1 et suivants). Il doit être établi avant le début des travaux et identifie les risques liés à la coactivité, les mesures de prévention et le protocole de sécurité.

Q32. Que signifie l'acronyme PPSPS ?

A. Plan Particulier de Sécurité et de Protection de la Santé
B. Plan de Prévention des Situations Particulières de Sécurité
C. Protocole de Sécurité pour les Prestataires Spécialisés
D. Procédure de Sécurité et de Protection des Salariés

Réponse : A. Plan Particulier de Sécurité et de Protection de la Santé
Le PPSPS est rédigé par chaque entreprise intervenant sur un chantier soumis à plan général de coordination (PGC). Il décrit les mesures de prévention spécifiques à ses interventions et doit être validé par le coordonnateur SPS avant le début des travaux.

Q33. Le coordonnateur SPS est obligatoire à partir de :

A. 1 intervenant sur le chantier
B. 2 entreprises intervenantes simultanément (sauf maisons individuelles)
C. 5 entreprises intervenantes
D. Uniquement pour les chantiers de plus de 500 000 €

Réponse : B. 2 entreprises intervenantes simultanément (sauf maisons individuelles)
La coordination SPS (Sécurité et Protection de la Santé) est obligatoire sur tout chantier du BTP où interviennent au moins 2 entreprises (art. L.4532-1 et suivants), y compris les travailleurs indépendants. Sont exclus les chantiers de maisons individuelles pour particulier.

Thème 4 — Incendie, évacuation et ERP

11 questions — Niveau intermédiaire ★★

Q34. Qu'est-ce que la sécurité incendie en entreprise ?

A. Un ensemble de mesures pour prévenir les incendies et protéger les personnes et les biens
B. Un ensemble de mesures pour lutter contre les incendies une fois qu'ils se sont déclarés
C. Un ensemble de mesures pour évaluer les risques d'incendie
D. Un ensemble de mesures pour entreposer les extincteurs

Réponse : A. Un ensemble de mesures pour prévenir les incendies et protéger les personnes et les biens
La sécurité incendie comprend la prévention (éviter le départ de feu), la détection (alarme), l'évacuation (sorties, désenfumage) et la lutte (extincteurs, RIA, moyens d'extinction).

Q35. Quelle est la fréquence minimale des exercices d'évacuation incendie en entreprise ?

A. Tous les mois
B. Tous les 6 mois
C. Tous les ans
D. Aucune obligation réglementaire

Réponse : B. Tous les 6 mois
L'article R.4227-39 impose au moins 2 exercices d'évacuation par an (sauf pour certains ERP où la fréquence peut être trimestrielle). L'objectif est de tester le dispositif d'alarme et de former les occupants aux gestes d'évacuation.

Q36. Que signifie l'acronyme ERP (au sens sécurité incendie) ?

A. Établissement Recevant du Public
B. Équipement de Protection contre l'Incendie
C. Établissement à Risques Particuliers
D. Espace de Rassemblement et de Protection

Réponse : A. Établissement Recevant du Public
Les ERP sont classés par type (J, L, M, N, O, P, R, S, T, U, V, W, X, Y, Z) et par catégorie (1 à 5) selon leur capacité d'accueil. La 1re catégorie regroupe les ERP de plus de 1 500 personnes.

Q37. Quelle distance maximale peut-on parcourir pour atteindre un extincteur ?

A. 15 mètres
B. 30 mètres
C. 60 mètres
D. Aucune limite réglementaire

Réponse : B. 30 mètres
La règle généralement admise (recommandation INRS, CNPP) est qu'un extincteur doit être accessible à moins de 30 mètres de tout poste de travail. Dans les ERP, 1 extincteur par 200 m² minimum.

Q38. Quelle classe de feu correspond aux métaux (aluminium, magnésium, sodium) ?

A. Classe A
B. Classe B
C. Classe C
D. Classe D

Réponse : D. Classe D
Les feux sont classés en 5 catégories : A (matériaux solides, bois, papier), B (liquides inflammables, hydrocarbures), C (gaz), D (métaux), F (huiles de cuisson). Les feux de métaux (Classe D) nécessitent des extincteurs spécifiques à poudre spéciale.

Q39. Quel type d'extincteur ne doit JAMAIS être utilisé sur un feu d'origine électrique ?

A. Extincteur à poudre
B. Extincteur à CO₂
C. Extincteur à eau pulvérisée
D. Extincteur à mousse

Réponse : C. Extincteur à eau pulvérisée
Sur un feu électrique, l'eau est conductrice et présente un risque d'électrocution. Utiliser un extincteur CO₂ (dioxyde de carbone) qui ne conduit pas l'électricité et ne laisse pas de résidus.

Q40. Les consignes de sécurité incendie doivent-elles être affichées ?

A. Non, elles peuvent être transmises oralement
B. Oui, à chaque niveau et dans chaque local de plus de 100 m²
C. Uniquement dans les ERP
D. Uniquement dans les locaux à risque incendie

Réponse : B. Oui, à chaque niveau et dans chaque local de plus de 100 m²
L'article R.4227-37 impose l'affichage des consignes de sécurité incendie dans chaque local de plus de 100 m², à chaque niveau, et à proximité des accès.

Q41. Que signifie le sigle SSIAP ?

A. Service de Sécurité Incendie et d'Assistance à Personnes
B. Système de Sécurité et d'Intervention Anti-Panique
C. Service de Sécurité Incendie des Activités Privées
D. Système de Sécurité Intégré Anti-Péril

Réponse : A. Service de Sécurité Incendie et d'Assistance à Personnes
Le SSIAP est le service de sécurité incendie des ERP et IGH. Les agents SSIAP sont formés avec 3 niveaux : SSIAP 1 (agent, 77h), SSIAP 2 (chef d'équipe, 70h), SSIAP 3 (chef de service, 84h).

Q42. Qu'est-ce qu'un "RIA" (Robinet d'Incendie Armé) ?

A. Un détecteur de fumée automatique
B. Un point d'eau équipé d'un tuyau semi-rigide alimenté en permanence
C. Une alarme incendie portative
D. Un boîtier de commandes des systèmes de sécurité

Réponse : B. Un point d'eau équipé d'un tuyau semi-rigide alimenté en permanence
Le RIA est un équipement de première intervention composé d'un dévidoir, d'un tuyau (DN 20 ou 25 mm, longueur 15-30 m) et d'une lance à jet réglable. Obligatoire dans les ERP et les ICPE à risque.

Q43. Quelle est la hauteur maximale d'un bâtiment avant d'être classé IGH ?

A. 28 mètres (habitation) / 50 mètres (autres ERP)
B. 50 mètres
C. 100 mètres
D. 18 mètres

Réponse : A. 28 mètres (habitation) / 50 mètres (autres ERP)
Un bâtiment est classé Immeuble de Grande Hauteur (IGH) si sa hauteur dépasse 28 m pour les immeubles d'habitation, 50 m pour les autres destinations (bureaux, hôtels, etc.).

Q44. La vérification des extincteurs doit être effectuée :

A. Tous les 3 mois par l'entreprise
B. Tous les ans par un organisme agréé
C. Tous les 2 ans
D. Uniquement après utilisation

Réponse : B. Tous les ans par un organisme agréé
Les extincteurs doivent faire l'objet d'une vérification périodique annuelle par un organisme agréé (qualification APSAD ou équivalent). Durée de vie : extincteurs à eau/gaz : 5 ans, CO₂ : 10 ans, à poudre : 20 ans.

Thème 5 — Travail en hauteur et manutention

11 questions — Niveau avancé ★★★

Q45. À partir de quelle hauteur le travail est-il considéré comme "travail en hauteur" ?

A. 1 mètre
B. 1,80 mètre
C. 3 mètres
D. Il n'y a pas de seuil minimal réglementaire

Réponse : D. Il n'y a pas de seuil minimal réglementaire
Contrairement à une idée reçue, le travail en hauteur n'a pas de seuil minimal fixé par le Code du travail. Dès qu'une personne travaille à une hauteur où une chute pourrait provoquer des lésions corporelles, les mesures de protection sont obligatoires (art. R.4323-58 à R.4323-71).

Q46. Quel équipement de protection collective est prioritaire pour les travaux en hauteur ?

A. Le harnais anti-chute
B. Le garde-corps
C. La ligne de vie
D. Le filet de sécurité

Réponse : B. Le garde-corps
La protection collective (garde-corps, plancher, couverture de trémie) est toujours prioritaire sur les équipements individuels. Le garde-corps doit comporter : une main courante à 1 m minimum, une lisse intermédiaire, une plinthe de 15 cm (art. R.4323-60).

Q47. Le port du harnais anti-chute est-il obligatoire sur une nacelle (PEMP) ?

A. Non, la nacelle est déjà équipée de garde-corps
B. Oui, toujours
C. Oui, uniquement si la nacelle dépasse 10 m
D. Non, le panier fermé suffit

Réponse : B. Oui, toujours
Le port du harnais anti-chute avec longe accrochée au point d'ancrage prévu dans le panier est obligatoire sur toute PEMP, quelle que soit la hauteur (art. R.4323-68 et recommandation INRS R403).

Q48. Quelle est la formation obligatoire pour conduire une nacelle ?

A. Le CACES R486
B. Le CACES R489
C. Le CACES R483
D. Le CACES R372

Réponse : A. Le CACES R486
Le CACES R486 (Certificat d'Aptitude à la Conduite En Sécurité) est obligatoire pour conduire une PEMP. Il se décline en 3 catégories : A (nacelle ciseaux), B (nacelle articulée/télescopique), C (nacelle araignée). Validité : 5 ans.

Q49. Quelle est la charge maximale autorisée au crochet d'un pont roulant (élingues comprises) ?

A. La charge indiquée sur la plaque de charge (CMU)
B. 80 % de la charge nominale
C. 100 % de la charge nominale si l'élingage est correct
D. La charge maximale est calculée par le chef de chantier

Réponse : A. La charge indiquée sur la plaque de charge (CMU)
La charge nominale (CMU : Capacité Maximale d'Utilisation) est indiquée sur la plaque de charge de l'appareil de levage. Elle ne peut être dépassée. Coefficient de sécurité : 5 pour les élingues textiles, 6 pour les câbles acier, 4 pour les chaînes.

Q50. Quel CACES pour conduire un chariot élévateur de catégorie 3 ?

A. CACES R389 catégorie 3
B. CACES R484 catégorie 3
C. CACES R489 catégorie 1
D. CACES R386 catégorie 1

Réponse : B. CACES R484 catégorie 3
Le CACES R484 concerne les chariots automoteurs de manutention à conducteur porté : catégorie 1 (chariot avant GER), catégorie 2 (chariot élévateur en porte-à-faux), catégorie 3 (chariot préparateur de commandes), catégorie 5 (chariot tout-terrain). Validité : 5 ans.

Q51. Quelle est la distance de sécurité minimale à respecter avec une ligne électrique HT (20 000 V) ?

A. 1 mètre
B. 2 mètres
C. 3 mètres
D. 5 mètres

Réponse : C. 3 mètres
La distance minimale d'approche pour une ligne HT (Hors Tension > 1 000 V) est de 3 mètres pour les engins de chantier. Pour les lignes THT (> 50 000 V), elle passe à 5 mètres. Le balisage des lignes est obligatoire à proximité.

Q52. Le port du casque est-il obligatoire sur un échafaudage ?

A. Non, si l'échafaudage a plus de 2 m de large
B. Oui, sur tout échafaudage, quelle que soit sa hauteur
C. Non, un casque gêne la vision
D. Oui, uniquement si l'échafaudage est monté en zone de passage

Réponse : B. Oui, sur tout échafaudage, quelle que soit sa hauteur
Le port du casque est obligatoire sur tout échafaudage, quelle que soit sa hauteur (recommandation INRS et art. R.4323-95). La norme applicable est la NF EN 397.

Q53. Quelle est la hauteur maximale d'un échafaudage roulant sans ancrage ?

A. 8 mètres (hauteur du plancher)
B. 12 mètres
C. 6 mètres
D. 15 mètres

Réponse : A. 8 mètres (hauteur du plancher)
Un échafaudage roulant (R.4323-69) ne peut dépasser 8 m de hauteur de plancher (soit environ 10 m de hauteur totale) sans ancrage. Le rapport hauteur/petite base ne doit pas dépasser 3.

Q54. La vérification d'un échafaudage fixe avant mise en service doit être faite :

A. Par le monteur d'échafaudage lui-même
B. Par une personne compétente différente du monteur
C. Par l'inspection du travail
D. Par l'entreprise utilisatrice uniquement

Réponse : B. Par une personne compétente différente du monteur
La vérification doit être réalisée par une personne compétente ne participant pas au montage (art. R.4322-1 et R.4323-71). Une nouvelle vérification est requise après tout déplacement ou modification significative.

Q55. Dans quel cas le port du harnais est-il obligatoire sur un échafaudage ?

A. Toujours
B. Lors du montage et du démontage
C. Uniquement si l'échafaudage dépasse 10 m
D. Le harnais n'est jamais obligatoire sur un échafaudage

Réponse : B. Lors du montage et du démontage
Pendant l'utilisation de l'échafaudage, le garde-corps assure la protection collective. Lors du montage et du démontage, les garde-corps ne sont pas encore en place, le port du harnais est alors obligatoire (recommandation INRS R457).

Thème 6 — Risques chimiques, biologiques et CMR

11 questions — Niveau avancé ★★★

Q56. Qu'est-ce qu'une Fiche de Données de Sécurité (FDS) ?

A. Un document qui répertorie les produits chimiques dangereux et les mesures à prendre
B. Un document qui répertorie les produits chimiques non dangereux
C. Un document qui décrit les politiques environnementales
D. Un bon de commande pour produits chimiques

Réponse : A. Un document qui répertorie les produits chimiques dangereux et les mesures à prendre
La FDS est fournie par le fabricant pour toute substance ou mélange dangereux (règlement REACH art. 31). Elle comporte 16 rubriques obligatoires dont : identification des dangers, composition, premiers secours, propriétés physico-chimiques, toxicologiques.

Q57. Que signifie l'acronyme CMR ?

A. Chimique, Minéral, Radioactif
B. Cancérogène, Mutagène, Toxique pour la Reproduction
C. Contrôle des Matières Résiduelles
D. Concentration Maximale de Rejet

Réponse : B. Cancérogène, Mutagène, Toxique pour la Reproduction
Les substances CMR sont classées selon 3 catégories (1A, 1B, 2) par le règlement CLP (1272/2008). Elles font l'objet d'une obligation de substitution renforcée (art. R.4412-149). L'employeur doit établir une fiche d'exposition pour chaque salarié exposé.

Q58. Quelle est la procédure à suivre en cas de déversement accidentel d'un produit chimique ?

A. Nettoyer immédiatement avec de l'eau
B. Appliquer la procédure d'urgence définie dans la FDS, utiliser le kit de déversement
C. Attendre l'évaporation
D. Recouvrir de sable et évacuer

Réponse : B. Appliquer la procédure d'urgence définie dans la FDS, utiliser le kit de déversement
La FDS (rubrique 6) décrit la conduite à tenir en cas de dispersion accidentelle. Les kits de déversement doivent être disponibles à proximité des zones de stockage.

Q59. Que signifie le pictogramme de danger "tête de mort sur deux os croisés" ?

A. Produit corrosif
B. Produit nocif ou irritant
C. Produit toxique ou très toxique (toxicité aiguë catégorie 1-3)
D. Produit comburant

Réponse : C. Produit toxique ou très toxique (toxicité aiguë catégorie 1-3)
Le règlement CLP (1272/2008) a remplacé les anciens pictogrammes par 9 pictogrammes SGH (noir sur blanc, losange bordé de rouge). La tête de mort signale un danger de toxicité aiguë par inhalation, contact cutané ou ingestion.

Q60. Quel est l'objectif du règlement REACH ?

A. Réduire les risques professionnels liés aux machines
B. Protéger la santé humaine et l'environnement contre les risques liés aux substances chimiques
C. Réglementer les émissions de gaz à effet de serre
D. Contrôler les rejets atmosphériques

Réponse : B. Protéger la santé humaine et l'environnement contre les risques liés aux substances chimiques
Le règlement REACH (CE n° 1907/2006) signifie : Registration, Evaluation, Authorisation and Restriction of Chemicals. Il inverse la charge de la preuve : les industriels doivent démontrer l'innocuité des substances avant leur mise sur le marché (no data, no market).

Q61. Qu'est-ce qu'une VLEP (Valeur Limite d'Exposition Professionnelle) ?

A. La quantité maximale de produit qu'un salarié peut utiliser par jour
B. La concentration moyenne d'un agent chimique dans l'air qu'un travailleur peut respirer sans risque
C. Le volume maximum de stockage autorisé
D. La limite de rejet dans l'environnement

Réponse : B. La concentration moyenne d'un agent chimique dans l'air qu'un travailleur peut respirer sans risque
Les VLEP sont fixées par le ministère du Travail (arrêtés). On distingue : la VLEP-8h (concentration moyenne sur 8h) et la VLCT (Valeur Limite Court Terme, 15 min).

Q62. Comment stocker les produits incompatibles (ex : acide et base) ?

A. Dans la même armoire, côte à côte
B. Dans des armoires séparées ou avec bac de rétention distinct
C. Stockage indifférent s'ils sont en bidons fermés
D. Les acides et bases ne sont pas incompatibles

Réponse : B. Dans des armoires séparées ou avec bac de rétention distinct
Les produits incompatibles doivent être stockés séparément. Rétention : 100 % du plus grand contenant ou 20 % du volume total stocké.

Q63. Que signifie le sigle ATEX ?

A. Atmosphère Explosive
B. Atelier Technique d'Exploitation
C. Appareil de Traitement des Extinctions
D. Analyse Technique des Explosifs

Réponse : A. Atmosphère Explosive
Les zones ATEX sont classées en zones 0, 1, 2 (gaz/vapeurs) et 20, 21, 22 (poussières) selon la probabilité de présence d'une atmosphère explosive. Le DRPCE (document relatif à la protection contre les explosions) est obligatoire.

Q64. Quel EPI est obligatoire pour manipuler des produits chimiques corrosifs ?

A. Gants en coton
B. Gants résistants aux produits chimiques + lunettes masque + vêtements de protection
C. Simple masque anti-poussière
D. Chaussures de ville

Réponse : B. Gants résistants aux produits chimiques + lunettes masque + vêtements de protection
Le choix des gants dépend de la nature du produit, de sa concentration et du temps de contact (données FDS rubrique 8). Norme applicable : NF EN 374.

Q65. Un salarié exposé à des agents biologiques doit-il bénéficier d'un suivi médical renforcé ?

A. Non, uniquement pour les agents chimiques
B. Oui, une visite médicale au moins tous les 2 ans
C. Oui, une visite médicale au moins tous les 4 ans
D. Non, les agents biologiques ne présentent pas de risques

Réponse : B. Oui, une visite médicale au moins tous les 2 ans
Les salariés exposés à des agents biologiques bénéficient d'un suivi individuel renforcé avec une visite médicale au moins tous les 2 ans (art. R.4421-1 à R.4427-5). Les agents biologiques sont classés en 4 groupes selon leur pathogénicité.

Q66. Qu'est-ce que le principe ALARA dans la gestion des risques radiologiques ?

A. Aussi Loin qu'Acceptablement Raisonnable (exposition aussi faible que possible)
B. Atténuation Linéaire des Amplitudes Radioactives
C. Absorption Limite des Agents Radioactifs
D. Alerte et Localisation des Accidents Radioactifs

Réponse : A. Aussi Loin qu'Acceptablement Raisonnable (exposition aussi faible que possible)
Le principe ALARA est l'un des 3 principes de la radioprotection avec la justification et la limitation. Dose limite : 20 mSv par an pour les travailleurs catégorie A, 6 mSv pour la catégorie B.

Thème 7 — Environnement, déchets et ICPE

11 questions — Niveau intermédiaire ★★

Q67. Que signifie l'acronyme ICPE ?

A. Installations Classées pour la Protection de l'Environnement
B. Installations Contrôlées pour la Protection de l'Environnement
C. Installations de Contrôle de Pollution
D. Installations Compétentes pour la Protection de l'Environnement

Réponse : A. Installations Classées pour la Protection de l'Environnement
Les ICPE sont des installations qui présentent des dangers pour l'environnement (art. L.511-1 du Code de l'environnement). Elles sont soumises à déclaration (D), enregistrement (E) ou autorisation (A).

Q68. Quelle est la hiérarchie des modes de traitement des déchets (de la meilleure à la moins bonne option) ?

A. Valorisation énergétique → Recyclage → Réemploi → Enfouissement
B. Réduction à la source → Réemploi → Recyclage → Valorisation énergétique → Élimination
C. Recyclage → Réduction → Incinération → Stockage
D. Toutes les options sont équivalentes

Réponse : B. Réduction à la source → Réemploi → Recyclage → Valorisation énergétique → Élimination
Cette hiérarchie est définie par la directive-cadre 2008/98/CE et l'article L.541-1 du Code de l'environnement. La loi AGEC (2020) renforce la réduction à la source et le réemploi.

Q69. Qu'est-ce qu'un "bordereau de suivi des déchets dangereux" (BSD) ?

A. Un document qui suit le transport des déchets du producteur au destinataire final
B. Un document qui certifie le recyclage des déchets
C. Un document qui autorise l'exportation des déchets
D. Un document comptable pour la facturation

Réponse : A. Un document qui suit le transport des déchets du producteur au destinataire final
Le BSD (CERFA n° 12571) est obligatoire pour tout transport de déchets dangereux (art. R.541-45). La dématérialisation via Trackdéchets est obligatoire depuis 2022.

Q70. Quelle est la norme ISO de management environnemental ?

A. ISO 9001
B. ISO 14001
C. ISO 45001
D. ISO 26000

Réponse : B. ISO 14001
La norme ISO 14001 est le référentiel international du management environnemental. Version actuelle : ISO 14001:2015. Elle suit le cycle PDCA (Plan-Do-Check-Act).

Q71. Que signifie le sigle DEEE (ou D3E) ?

A. Déchets d'Équipements Électriques et Électroniques
B. Déchets d'Exploitation des Entreprises
C. Déchets Environnementaux et Énergétiques
D. Dispositifs d'Élimination des Effluents Électriques

Réponse : A. Déchets d'Équipements Électriques et Électroniques
Les DEEE représentent l'un des flux de déchets à la croissance la plus rapide. La directive 2012/19/UE fixe des objectifs de collecte de 65 % des équipements mis sur le marché.

Q72. Qu'est-ce que le "principe pollueur-payeur" ?

A. Le pollueur paie une amende à l'État
B. Le pollueur supporte les coûts de la prévention, de la réduction et de la lutte contre la pollution
C. Le pollueur rembourse les victimes
D. L'État paie pour dépolluer

Réponse : B. Le pollueur supporte les coûts de la prévention, de la réduction et de la lutte contre la pollution
Ce principe est inscrit à l'article L.110-1 du Code de l'environnement. Il est à la base de la TGAP et des filières REP.

Q73. Un plan de gestion des déchets en entreprise doit décrire :

A. Comment les déchets sont produits dans l'entreprise
B. Comment les déchets sont gérés (collecte, tri, stockage, élimination)
C. Comment les déchets sont facturés
D. Le nombre de poubelles nécessaires

Réponse : B. Comment les déchets sont gérés (collecte, tri, stockage, élimination)
Le plan de gestion doit couvrir toute la chaîne : production → tri → collecte → stockage → transport → valorisation/élimination.

Q74. La réglementation sur l'amiante impose un repérage avant travaux pour :

A. Tous les bâtiments construits avant 1997
B. Uniquement les bâtiments industriels
C. Tous les bâtiments quel que soit leur âge
D. Aucun repérage n'est obligatoire

Réponse : A. Tous les bâtiments construits avant 1997
Le repérage amiante avant travaux (RAAT) est obligatoire pour les bâtiments dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997 (art. R.4412-97), réalisé par un opérateur certifié.

Q75. Que signifie le sigle DASRI ?

A. Déchets d'Activités de Soins à Risques Infectieux
B. Déchets Agricoles et Sylvicoles à Risques Importants
C. Déchets d'Activités Sanitaires et de Recherche
D. Déchets Assainis et Stérilisés par Incinération

Réponse : A. Déchets d'Activités de Soins à Risques Infectieux
Les DASRI doivent être collectés dans des emballages spécifiques jaunes portant le sigle "DASRI". Interdiction de les mélanger avec les ordures ménagères.

Q76. La responsabilité élargie du producteur (REP) signifie que :

A. Le producteur peut choisir librement sa filière de traitement
B. Le producteur est responsable de la gestion des déchets issus de ses produits après usage
C. Le producteur doit payer une taxe
D. Le producteur est responsable uniquement pendant la fabrication

Réponse : B. Le producteur est responsable de la gestion des déchets issus de ses produits après usage
Les filières REP imposent aux producteurs de financer ou d'organiser la collecte et le traitement des déchets générés par leurs produits. Il existe 24 filières REP en France.

Q77. Quelle est la sanction encourue pour un déversement illégal de déchets dangereux ?

A. Amende de 1 500 €
B. Jusqu'à 5 ans d'emprisonnement et 500 000 € d'amende (personne physique)
C. Simple avertissement
D. Suspension d'activité de 3 mois

Réponse : B. Jusqu'à 5 ans d'emprisonnement et 500 000 € d'amende (personne physique)
L'article L.541-46 du Code de l'environnement punit le déversement illégal de déchets dangereux de 5 ans d'emprisonnement et 500 000 € d'amende (personne physique) ou 2 500 000 € (personne morale).

Thème 8 — SST et premiers secours

11 questions — Niveau intermédiaire ★★

Q78. Que signifie le sigle SST ?

A. Service de Sécurité au Travail
B. Sauvetage et Secourisme au Travail
C. Sauveteur Secouriste du Travail
D. Surveillance et Sécurité au Travail

Réponse : C. Sauveteur Secouriste du Travail
Le SST est un salarié formé (12h de formation initiale) à porter secours en cas d'accident et à contribuer à la prévention dans son entreprise. Formation délivrée par des organismes habilités par l'INRS.

Q79. Quelle est la conduite à tenir face à une personne qui s'étouffe (obstruction totale des voies aériennes) ?

A. Donner de grandes claques dans le dos
B. Réaliser la méthode de Heimlich (compressions abdominales) alternée avec des claques dans le dos
C. Allonger la personne et surélever les jambes
D. Attendre l'arrivée des secours

Réponse : B. Réaliser la méthode de Heimlich (compressions abdominales) alternée avec des claques dans le dos
Protocole : 5 claques dans le dos puis 5 compressions abdominales en alternance. Si la personne perd connaissance, commencer la RCP.

Q80. En cas d'arrêt cardiaque, quel est le rapport compression/insufflation ?

A. 15 compressions pour 1 insufflation
B. 30 compressions pour 2 insufflations
C. 30 compressions pour 1 insufflation
D. 5 compressions pour 1 insufflation

Réponse : B. 30 compressions pour 2 insufflations
Fréquence : 100-120/min, profondeur 5-6 cm. Si le sauveteur ne peut pas faire le bouche-à-bouche, la RCP mains seules (compressions uniquement) est recommandée en attendant le défibrillateur.

Q81. Un défibrillateur automatisé externe (DAE) doit être utilisé :

A. Uniquement par un médecin
B. Par toute personne formée à son utilisation (même non-SST)
C. Uniquement si la victime respire
D. Jamais sur une personne en arrêt cardiaque

Réponse : B. Par toute personne formée à son utilisation (même non-SST)
Le DAE est conçu pour être utilisé par tout témoin. Il analyse le rythme cardiaque et n'administre un choc que si nécessaire. Il est obligatoire dans les ERP de 1re à 3e catégorie (décret 2018-811).

Q82. Quelle est la position d'attente pour une personne inconsciente qui respire ?

A. Position allongée sur le dos
B. Position Latérale de Sécurité (PLS)
C. Position assise
D. Position jambes surélevées

Réponse : B. Position Latérale de Sécurité (PLS)
La PLS maintient les voies aériennes libres et évite l'inhalation de liquides gastriques. Si la personne cesse de respirer : débuter immédiatement la RCP et appeler le 112.

Q83. En cas de brûlure thermique, le premier geste est :

A. Appliquer de la glace
B. Refroidir la brûlure à l'eau tiède (15-25°C) pendant au moins 15 minutes
C. Percer les cloques
D. Appliquer une crème grasse

Réponse : B. Refroidir la brûlure à l'eau tiède (15-25°C) pendant au moins 15 minutes
L'eau tiède (pas glacée) pendant 15-20 minutes limite la profondeur de la brûlure et calme la douleur. Ne pas percer les cloques, ne pas appliquer de beurre ou crème grasse.

Q84. En présence de sang ou de liquide biologique, le premier réflexe du SST est :

A. Nettoyer immédiatement
B. Se protéger avec des gants (risque biologique)
C. Demander ce qui s'est passé
D. Prendre une photo

Réponse : B. Se protéger avec des gants (risque biologique)
Les liquides biologiques sont potentiellement contaminants (VIH, hépatites). Le SST doit se protéger avec des gants (norme NF EN 374) avant tout contact.

Q85. Quelle est la chaîne de secours à activer face à une situation d'urgence ?

A. Protéger → Alerter → Secourir
B. Alerter → Protéger → Secourir
C. Secourir → Protéger → Alerter
D. Courir → Crier → Appeler

Réponse : A. Protéger → Alerter → Secourir
La conduite du SST suit l'ordre : Protéger (la victime et soi-même), Alerter (15/112/18, donner les informations), Secourir (gestes adaptés). Ne JAMAIS passer l'étape Protéger.

Q86. Quel est le numéro d'urgence européen unique ?

A. 112
B. 15
C. 17
D. 18

Réponse : A. 112
Le 112 est le numéro d'urgence unique dans l'UE. En France, on peut également composer le 15, 17 ou 18. Les appels sont gratuits et géolocalisés.

Q87. En cas d'hémorragie externe grave, le geste prioritaire est :

A. Surélever le membre blessé
B. Comprimer la plaie avec une compresse en attendant les secours
C. Nettoyer la plaie à l'eau oxygénée
D. Poser un garrot systématiquement

Réponse : B. Comprimer la plaie avec une compresse en attendant les secours
La compression manuelle directe est le geste prioritaire. Le garrot est réservé aux hémorragies non contrôlables par compression (membre arraché, plaie massive).

Q88. Le SST a-t-il un rôle en prévention ?

A. Non, il intervient uniquement en cas d'accident
B. Oui, il participe à l'identification des risques et à la sensibilisation
C. Oui, mais uniquement sur demande du responsable HSE
D. Non, la prévention est réservée à l'employeur

Réponse : B. Oui, il participe à l'identification des risques et à la sensibilisation
Le SST est acteur de prévention. Il identifie les situations dangereuses, propose des actions, sensibilise ses collègues, participe aux exercices d'évacuation.

Thème 9 — Normes, certification et réglementation

11 questions — Niveau avancé ★★★

Q89. Qu'est-ce que la norme ISO 45001 ?

A. Norme de gestion de la qualité
B. Norme de gestion de la santé et de la sécurité au travail
C. Norme de gestion environnementale
D. Norme de sécurité alimentaire

Réponse : B. Norme de gestion de la santé et de la sécurité au travail
La ISO 45001:2018 est le référentiel international du management SST. Elle a remplacé l'OHSAS 18001. Cycle PDCA, consultation des travailleurs.

Q90. Quelle est la différence entre une norme et une réglementation ?

A. Il n'y a pas de différence
B. Une norme est volontaire, une réglementation est obligatoire
C. Une norme est une réglementation simplifiée
D. Les normes sont toujours obligatoires

Réponse : B. Une norme est volontaire, une réglementation est obligatoire
La réglementation (lois, décrets) est d'application obligatoire. La norme (NF, ISO) est d'application volontaire, mais peut être rendue obligatoire par un texte réglementaire. En cas de litige, la conformité à une norme constitue une présomption de conformité.

Q91. Quelle autorité délivre la certification ISO 45001 en France ?

A. L'INRS
B. Un organisme tiers accrédité (Bureau Veritas, SGS, Afnor, Dekra)
C. La CNAM
D. Le ministère du Travail

Réponse : B. Un organisme tiers accrédité
La certification est délivrée par des organismes certificateurs accrédités par le Cofrac. L'audit comprend 2 étapes (documentaire + terrain), certification valable 3 ans avec audits de suivi annuels.

Q92. Que signifie l'acronyme SPS (Coordination SPS) ?

A. Service de Protection et de Securité
B. Sécurité et Protection de la Santé
C. Surveillance des Procédures de Sécurité
D. Sauvegarde et Prévention des Sinistres

Réponse : B. Sécurité et Protection de la Santé
La coordination SPS est obligatoire sur tout chantier de BTP avec au moins 2 entreprises intervenantes. Le coordonnateur intervient en 3 phases : conception, réalisation, intervention ultérieure (DIUO).

Q93. Quel est le document obligatoire à fournir à tout salarié exposé à des risques particuliers ?

A. Le livret d'accueil sécurité
B. La fiche de données de sécurité (FDS)
C. La fiche d'exposition
D. Le contrat de travail

Réponse : C. La fiche d'exposition
Obligatoire pour les salariés exposés à des agents chimiques dangereux (art. R.4412-93) ou CMR (art. R.4412-48). L'employeur doit la conserver pendant 50 ans.

Q94. À quelle fréquence doit être réalisé le contrôle des installations électriques ?

A. Tous les mois
B. Tous les ans
C. Tous les 2 ans (bureaux/ERP) ou tous les 4 ans (habitation)
D. Tous les 5 ans

Réponse : C. Tous les 2 ans (bureaux/ERP) ou tous les 4 ans (habitation)
Périodicité fixée par l'arrêté du 10 octobre 2000. Contrôle réalisé par un organisme agréé sur : état des installations, mise à la terre, dispositifs différentiels.

Q95. Qu'est-ce que le "registre de sécurité" ?

A. Un registre qui consigne tous les accidents du travail
B. Un registre qui recense toutes les vérifications de sécurité (exercices, extincteurs, électricité)
C. Un registre qui liste les salariés formés
D. Un registre des visites de l'inspection du travail

Réponse : B. Un registre qui recense toutes les vérifications de sécurité
Le registre de sécurité (art. R.4227-37) regroupe les exercices d'évacuation, vérifications périodiques, consignes. Conservé 5 ans, tenu à disposition de l'inspection du travail.

Q96. Le DUERP doit-il être accessible aux salariés ?

A. Non, c'est un document interne confidentiel
B. Oui, il doit être tenu à disposition des salariés
C. Uniquement au CSE
D. Uniquement en cas d'accident

Réponse : B. Oui, il doit être tenu à disposition des salariés
L'article R.4121-4 impose que le DUERP soit tenu à disposition des travailleurs, du CSE, du médecin du travail et de l'inspection du travail. Un avis informant les salariés de la mise à disposition doit être affiché.

Q97. Qu'est-ce que le "papillon" APSAD pour les extincteurs ?

A. Un autocollant de certification
B. Une étiquette de vérification annuelle apposée sur chaque extincteur
C. Un dispositif de sécurité supplémentaire
D. Un document pour la commande de recharge

Réponse : B. Une étiquette de vérification annuelle apposée sur chaque extincteur
Le papillon APSAD indique la date de vérification, la prochaine échéance (J+1 an), le cachet de l'organisme. La couleur change chaque année selon un code défini par le CNPP.

Q98. Quelle est la sanction en cas d'absence de DUERP dans l'entreprise ?

A. Aucune sanction
B. Amende de 1 500 € (contravention de 5e classe)
C. Jusqu'à 1 an d'emprisonnement et 15 000 € d'amende
D. Simple rappel à la loi

Réponse : B. Amende de 1 500 € (contravention de 5e classe)
L'absence de DUERP est punie de l'amende prévue pour les contraventions de 5e classe (1 500 € max, 3 000 € en récidive, art. R.4741-1). En cas d'accident grave, l'absence de DUERP peut être retenue comme faute inexcusable.

Q99. Qu'est-ce que la "faute inexcusable" de l'employeur en matière de sécurité ?

A. Une faute qui entraîne une sanction financière mineure
B. La conscience du danger et l'absence de mesures de prévention suffisantes
C. Un simple oubli de sécurité
D. Une faute qui ne peut être retenue qu'en cas de mort d'homme

Réponse : B. La conscience du danger et l'absence de mesures de prévention suffisantes
La jurisprudence (arrêt Cour de cassation, 28 février 2002) définit la faute inexcusable par 2 critères : la conscience du danger et le défaut de mesures suffisantes. Conséquences : majoration de la rente AT/MP, indemnisation complémentaire.

Barème et interprétation des scores

80-99
Expert HSE
60-79
Intermédiaire confirmé
40-59
Bonnes bases
0-39
Débutant

Analyse par thème

Pour chaque thème (11 questions), calculez votre score partiel :

  • 10-11/11 = Maîtrise excellente
  • 7-9/11 = Bonne maîtrise
  • 4-6/11 = À renforcer
  • 0-3/11 = Priorité de formation

Conseil : Identifiez vos thèmes faibles et suivez les formations ciblées (INRS, organisme habilité). La connaissance HSE s'acquiert par la pratique et la mise à jour régulière.

Comparatif avec le précédent ( QCM 40 questions - Vue général )

Critère QCM 40 questions (2023) QCM 99 questions (2026)
Nombre de questions 40 99
Thèmes couverts Aucune organisation thématique 9 thèmes structurés
Niveaux de difficulté Aucun ★ / ★★ / ★★★
Corrections détaillées Réponse uniquement Réponse + explication + référence réglementaire
Références Code du travail Non Articles cités (L.4121-2, R.4323-58, etc.)
Barème / scoring Non Grille d'auto-évaluation par thème et global
Thèmes avancés Non RPS, ATEX, ALARA, CMR, faute inexcusable

Conclusion et ressources complémentaires

La maîtrise des connaissances en Hygiène, Sécurité et Environnement ne s'arrête pas à un QCM. La réglementation évolue, les normes se mettent à jour, les risques se transforment. La clé d'une vraie culture HSE : se former, pratiquer, et toujours se remettre en question.

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